Les passionnés de la photo: Guy Bélisle (hors-série) Par Sébastien Lavallée C’est avec modestie et une petite touche de fébrilité que Guy Bélisle parle de son parcours photographique. C’est avec un sentiment d’accomplissement, par contre, qu’il discute de son livre Flash et Mégapixels: «À la retraite, il y a des gens qui se paient des voitures ou des motos, mais moi j’ai décidé de me payer un livre photo.» Celui…
La photographie, ce n’est un secret pour personne, vit depuis plusieurs années une période de changement, d’adaptation, de transition: nommez cela comme vous le voulez. Cependant, n’allez pas croire ceux qui vous diront que nous ne trouverez que du négatif dans le changement.
Je suis né dans les années 80. J’étais trop jeune pour me souvenir de tout, mais je me souviens clairement de mon habit de neige fluo (du jaune, beaucoup de jaune, et du bleu) et de mon couple tuque/mitaines assorties. Je m’en souviens, mes photos me le rappellent, mais quelle insulte au bon goût devant mon oeil de 2011!
Benjamin Madison est très ancré dans sa région: inspiré par les photographes du coin et très reconnaissant des contacts qu’il a accumulé dans le milieu qui l’aide au fil des défis, il ne considère pas comme un photographe technique. Rencontré dans un bar du Vieux-Hull, le photographe nous parle un peu de sa démarche artistique.
Personnellement, je n’ai jamais travaillé professionnellement avec un appareil argentique. J’ai appris en développant moi-même mes rouleaux de noir et blanc (et je le fais d’ailleurs toujours), mais je n’ai jamais utilisé autre chose que le numérique dans le cadre de mon travail.
Voici une petite sélection d’hyperliens qui saura vous divertir quelques secondes ou plusieurs minutes! Si vous avez d’autres suggestions (pour une prochaine édition de cette nouvelle chronique) n’hésitez pas à nous écrire au info@infocale.ca!
Il est beaucoup question d’argent lorsque l’on traite le sujet de la photographie. Beaucoup trop. Certains croient que les coûts d’exploitation d’une entreprise dans le domaine photographique ne dépasse pas le coût du matériel à acheter, d’autres comprennent mal, en faisant le calcul, qu’un photographe ait un «salaire horaire» aussi astronomique. Pourtant, la réalité est loin d’être aussi simple.
Voici un extrait de l’un de mes projets: un photoreportage sur un lieu de création particulier lié au Centre d’intervention et de prévention en toxicomanie de l’Outaouais (CIPTO), accompagné d’un court article sur sa coordonatrice, Mylène Piché: Le Lab.
Une très belle année se termine! Ma première où j’ai pu laisser de côté mon emploi à temps très partiel (une journée par semaine) pour me concentrer uniquement sur la photographie.